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    Bio / Curriculum

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    1981 : elle enlève le bas,
    2012 : elle élève le débat
    Le Soir Belgique - 28-janvier 2012

    IL Y A 30 ANS, elle tenait ses promesses dans une pub culte. Aujourd’hui, installée à Bruxelles, la bouddhiste Yumma Mudra philosophe en dansant et se raconte dans un livre.

    En septembre 1981, on ne parlait que
    de ça. C’était le buzz total, même si le mot ne s’utilisait pas encore. Cette campagne de pub pour un afficheur de pub alimentait tous les regards,

    les conversations et la polémique. Elle avait été conçue par l’agence CLM/BBDO pour le groupe Avenir, qui voulait ainsi montrer sa capacité d’action. En trois étapes, vous le voyez ci-dessus : une jeune femme en bikini, la même seins nus, la même toute nue, de dos. Cette jeune femme s’appelait Myriam Szabo. Le 6 septembre, tous les médias la voulaient, journaux, magazines, radios, télés.

    Myriam par-ci, Myriam par-là. Michel Polnareff voulait jumeler ses fesses avec les siennes. Mais ce tsunami médiatique, Myriam, 19 ans, n’en a pas voulu. Quelques jours plus tard, comme sur les affiches qui la célèbrent, elle tourne le dos à ce cirque pour se réfugier dans la sérénité du bouddhisme. Et pour devenir qui elle est maintenant, Yumma Mudra, son nom symbolique, celui qu’elle préfère utiliser, celui avec lequel elle signe son autobiographie,
    La voie qui danse, qui vient de paraître. Lire la suite... en PDF. ou dans Le SOIR



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    La Voie qui danse, de Yumma Mudra, François Bourin Editeur, 416 pages, 22.00 €



    Demain, j'enlève le haut, le portrait de Myriam Szabo à découvrir dans Libération, édition du 24 janvier 2012.

    En septembre 1981, Myriam Szabo s'affiche dans les rues de Paris et de plusieurs grandes villes françaises. Elle est en bikini sur une plage de paradis et fait cette promesse : "Le 2 septembre, j'enlève le haut." Le jour dit, nouvelles affiches, Myriam dévoile sa poitrine et prévient : "Le 4 septembre, j'enlève le bas." La France retient son souffle, s'indigne, mais elle attend. Et le 4 septembre, en effet, parole tenue, Myriam Szabo enlève finalement le bas, mais elle se tient de dos. Le message est le suivant : "Avenir, l'annonceur qui tient ses promesses." Cette campagne publicitaire est la première à jouer sur l'effet de teasing - l'attente des consommateurs - et provoquera une gentille levée de boucliers féministes.

    Plus de trente ans après, nos confrères de Libération ont retrouvé Myriam Szabo et racontent son incroyable destin, entre bohème, danse libératrice et bouddhisme...

    Née à Paris d'un père sculpteur hongrois qui avait 24 enfants, Myriam Szabo est élevée par sa mère aux États-Unis. Elle étudie la danse classique dès l'âge de 3 ans. La mère et la fille reviennent en France alors que Myriam a 14 ans. "Membre d'un ballet, élève à l'École des enfants du spectacle, elle s'entiche à 14 ans d'un musicien de rue", écrit notre consoeur de Libération. Elle découvre le bouddhisme et devient mannequin pour gagner un peu d'argent. Elle décroche la campagne Avenir alors qu'elle n'a pas encore 20 ans. Quart d'heure de gloire. On lui fait une foule de propositions, y compris un duo avec Michel Polnareff. "J'ai tout de suite vu que ceux qui s'intéressaient à moi le faisaient surtout pour leur propre intérêt."

    En 1983, elle quitte la France et reprend une vie de bohème. D'abord au Portugal, puis en Espagne et en Belgique. Elle se marie au Portugal, "vivote, donne des spectacles de danse de-ci de-là, (...) manque de mourir de la tuberculose, s'enflamme pour le cinéaste Tony Gatlif avant de rompre avec fracas"... En 2003, elle subit une trépanation à cause d'une tumeur "bénigne, mais mal placée, qui la poursuit depuis sept ans".

    En 2005, elle s'installe à Bruxelles, y épouse un professeur d'aïkido et développe le concept de danza duende qui consiste à "danser sa vie", pour "comprendre et transformer la façon dont on s'expérimente soi-même". À 50 ans, devenue Yumma Mudra, elle décrit ce mode vie entre croyance bouddhiste et danse libératrice dans un livre, La Voie qui danse, son autobiographie.



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    Sa formation en danse classique et de caractère commence à l'âge de trois ans aux USA. Elle intègre comme soliste le Ballet Russe Irina Grjebina ( Paris - France) a 12 ans. Elle étudie ensuite intensivement le Hatha Yoga, la méditation Bouddhiste, le Karaté Shotukan.

    Elle suit plusieurs formations, particulièrement la Danse Orientale (Shokry Mohamed, Leila Haddad, etc...) mais aussi beaucoup d'autres disciplines ethniques : flamenco, danses africaines, danses juives, danse contemporaine expressioniste (Mário Calixto).

    Elle se consacre aussi à l'étude du Xi Gong avec France Détry et Alaine Baudet.

    Mannequin professionnelle de 1980 à 1982 (protagonise la campagne Avenir, dossiers personnels J.F. Jonvelle, etc...), elle se retire de la vie professionnelle pour se consacrer exclusivementà l'étude du Bouddhisme et de la langue Tibétaine.


    En 1990 elle commence une nouvelle vie professionnelle en Péninsule Ibérique consacrée simultanément à la création de Festivals Culturels (Rota Jazz Porto, Wild Women's World Serpa, Moura Encantada), à la production de tournées (Koen de Cauter, Ghalia Benali, Annie Nganou, Tarikavalli, etc...), au cinema (João Cesar Monteiro, Tony Gatlif, Maragrida Gil, Alain Tanner) et à la danse comme soliste (Roby Lakatos, Ghalia Benali, Shokry Mohamed, Moussa El Kenawy, Ciganos de Ouro...), comme auteur et choréographe (“Histoire de Yanarava”, “Simplement Vôtre”, “Lalyta Nomada”, etc...) et à l'enseignement comme activite favorite (Expo 98, Festivals WWW, Andanças, cours réguliers intégrés dans des écoles primaires et secondaires, stages en Espagne, au Portugal, en France, au Cap Vert et en Belgique).En 2000, elle forme avec Iris l'association “sans fins égoïstes : Mafia Mystika” qui promotionne les EncontrOriente à Lisbonne.Actuellement M.S. se consacre particulièrement à la formation du groupe Salamantras et à la création du projet “Danse Duende : danser sur la voie.”



     
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